Les derniers SCHEER-AIRS
Les textes les plus récents, avant leur entrée
dans un futur recueil.
Les poèmes suivants, tous écrits en septembre 2026,
ouvrent déjà le nouveau recueil OUVRE-FEUX.
Ici, ils se donnent à entendre et à lire dans leur version illustrée.

Couverture probable du prochain recueil
Les ajouts les plus récents se trouvent en bas de cette page.
À nous de ne pas disparaître
Méditation sur l’homme et l’intelligence artificielle. Une question retournée : non pas seulement ce que la machine fera de nous, mais ce que nous choisirons de faire avec elle — sans lui abandonner notre jugement.

Le filet n’empêche pas le ciel
Deux petites filles sur un trampoline, deux façons d’aller vers le monde — et, derrière le filet, le regard de Bopa sur le temps qui saute lui aussi beaucoup trop vite.

Souviens-toi, souviens-moi
Une méditation sur le souvenir : ce qui revient, ce qui soutient, ce qui blesse aussi — et cette part de nous que les autres portent parfois quand notre propre mémoire vacille.

Je lis, donc je suis
Méditation sur ce que nous perdons quand nous ne lisons plus. Lire comme effort, détour, résistance aux slogans — et comme apprentissage de la liberté de penser.

Le Coupable parfait
« L’immigré de Schrödinger ». Un texte construit sur les contradictions du bouc émissaire : celui qu’on accuse à la fois de ne rien faire et de prendre la place des autres. Version retenue ici : chanson française.

Je suis, donc je ne suis pas !
Poème pour ceux qui suivent. Sur le confort du « on », la tentation du troupeau, et ce moment inconfortable où l’on cesse de suivre pour commencer enfin à chercher par soi-même.

Je ne t’attends pas
Pas besoin d’être deux pour être entier. Un texte sur le choix de vivre seul sans renoncer à l’amour : ne plus demander à l’autre de nous compléter, mais accueillir sa présence sans perdre sa liberté.

Ce qui continue sans se répéter
Se reconnaître sans se retrouver. Un texte sur la transmission : ce qui passe d’une génération à l’autre sans se copier, ce qui demeure en se transformant — jusqu’au moment où l’on reconnaît quelque chose de soi dans quelqu’un qui est pleinement devenu lui-même.

Ne fais pas le chemin à ma place
Un Ave marIA à une machine. Un texte sur la bonne distance à garder avec l’intelligence artificielle : profiter de sa vitesse, de sa mémoire et de ses pistes, sans lui céder le doute, l’effort, le jugement ni la responsabilité — bref, lui demander d’éclairer le chemin sans marcher à notre place.

La lampe et la rame
Marcher sans voir, ramer quand même. Un texte sur l’espoir lucide : ni promesse, ni certitude, mais cette petite lumière qui permet de continuer — à condition que l’espoir n’immobilise pas et qu’il reste accompagné d’un geste, d’un pas, d’une rame.

Tactiques adroites à droite
Un texte sur les mécanismes de la démagogie : fabriquer une peur, lui donner un coupable, simplifier le réel, idéaliser le passé — puis déplacer peu à peu les limites de ce qui devient dicible. Et, en face, opposer les armes moins spectaculaires mais plus solides de la démocratie : vérifier, expliquer, distinguer, discuter.

Le ciel n’a pas d’alarme
Un texte sur cette zone trouble où la menace, le soupçon et l’imagination se confondent : un simple point dans le ciel suffit désormais à faire surgir plusieurs scénarios, jusqu’à cette question centrale — comment rester vigilant sans laisser la peur devenir elle-même une forme de guerre ?

Il aurait fallu…
Une satire douce-amère de la bonne parole psychologique : les conseils sont souvent justes, bienveillants, impeccablement formulés — mais ils peuvent devenir un poids de plus lorsqu’ils rencontrent la fatigue réelle des parents, des enseignants et de ceux qui doivent simplement continuer à faire avec la vie.

Cours dans la rue !
Un texte sur une jeunesse qui descend dans la rue pour réclamer ce que l’école devrait d’abord lui garantir : des professeurs, des cours et les moyens d’apprendre. Et sur ce moment où les images de violence risquent de faire oublier les questions qui avaient provoqué la colère.

Le Tribunal invisible
Un texte sur la culpabilité : ce procès intime où l’on se condamne parfois pour ce qu’on a fait, pour ce qu’on n’a pas fait — et même pour ce qui ne nous appartient pas. Mais aussi sur la possibilité de transformer la sentence en responsabilité : réparer ce qui peut l’être, assumer ce qui ne peut s’effacer, et refuser que la faute devienne une peine à perpétuité.

La mort en direct
Cliquez pour voir mourir. De l’échafaud à l’écran, un poème sur la peine capitale, le spectacle de la mort et notre responsabilité de spectateur : jusqu’où va le désir de voir, et que signifie refuser de cliquer ?

La solitude infinie des enseignants
On lui demande de n’abandonner personne. Mais qui veille à ce qu’on ne l’abandonne pas, lui ? Une dissertation chantée sur l’accumulation des missions confiées aux enseignants, le temps qui manque et cette vocation qui persiste : enseigner.

D’abord apprendre à marcher
Quand la machine apprend à faire à notre place, qu’apprenons-nous encore à faire nous-mêmes ? Une dissertation chantée sur l’école, l’effort intellectuel et les outils numériques. Ni nostalgie du tableau noir, ni fascination pour l’écran : apprendre d’abord à marcher, sans jamais renoncer à voler.

Les Deux Nostalgies
Une méditation chantée sur les visages de la nostalgie, entre les souvenirs qui nous accompagnent et le temps qui continue de passer.

Qu’avons-nous fait de notre monde ?
Un questionnement chanté sur le monde que nous avons façonné et celui que nous transmettons. Trois interprétations musicales d’un même texte : l’énergie du YU Rock, les accents épiques du Viking Folk et la puissance de Metal & Pipes — une véritable cathédrale métallique.

Version YU Rock
Version Viking Folk
Version Metal & Pipes — Cathédrale métallique
Assez vieux pour demain
Une dissertation chantée sur la maturité, le droit de vote à 16 ans et la place accordée à la voix des jeunes dans la démocratie. Quand peut-on être jugé assez mûr pour participer aux décisions qui façonnent demain ?

L’heureuse déception — Ent-täuscht
Et si la déception nous blessait parfois précisément parce qu’elle nous ouvre les yeux ? Une dissertation chantée sur le deuil des illusions, la différence entre trahison et désillusion, et cette lucidité qui fait mal avant de libérer. Car être déçu n’est pas toujours avoir été trompé.

Mot de passe
Une langue peut tendre la main ou fermer une porte. Entre le besoin de se comprendre, le droit d’apprendre et la tentation de faire de la langue une condition d’appartenance, une chanson sur le luxembourgeois qui ouvre — ou qui ferme.

L’Alphabet des générations
X, Y, Z, Alpha, Bêta… À force de classer les générations, oublions-nous les personnes ? Une dissertation chantée, souriante et satirique, sur les étiquettes que nous recevons — et celles que nous finissons par coller aux autres. Jusqu’à cette réponse : « Mon prénom suffira. »
