À propos

Jeannot Scheer, le rebelle d’hier et le sage d’aujourd’hui
Le rebelle et le sage

Je m’appelle Jeannot Scheer.

J’ai longtemps enseigné le français, mais les mots ne sont jamais restés pour moi enfermés dans une salle de classe. Ils ont toujours débordé : en poèmes, en chansons, en jeux de langue, en colères, en tendresses, en questions.

SCHEER-AIRS est né de ce débordement.

Ce site rassemble ce que j’écris aujourd’hui, ce que j’ai écrit hier, ce que la musique est venue transformer, et ce que l’enseignement continue encore à faire résonner en moi.

J’ai choisi de faire vivre mes textes ici plutôt que d’attendre qu’ils trouvent tous leur place dans l’édition traditionnelle. Non par rejet du livre — auquel je reste profondément attaché — mais parce qu’un site peut accueillir ensemble ce que le papier sépare : poèmes, chansons, images, analyses, dossiers pédagogiques et textes nouveaux. Il peut surtout évoluer au même rythme que l’écriture, sans attendre une nouvelle édition pour ajouter, corriger ou prolonger.

J’explique plus longuement ce choix dans « Quand le livre ne suffit plus — Car mes vers ont besoin d’air ».

On y croise des recueils, des chansons, des textes engagés, des souvenirs, des êtres aimés, des doutes, des éclats de rire et quelques braises qui refusent de s’éteindre.

Phil Sarca, lui, est mon alter ego critique : assez proche de l’auteur pour connaître ses arrière-pensées, assez éloigné pour faire semblant de les analyser avec sérieux. C’est sous son nom que paraissent les commentaires et analyses de nombreux textes du site.

L’image ci-dessus me résume sans doute mieux qu’un long curriculum vitae : le rebelle d’hier et le sage d’aujourd’hui — même si, à bien y regarder, chacun des deux continue encore à habiter l’autre.

Un grand merci à Monsieur Rapidus de ChatGPT et à son complice de WordPress. Sans eux, il m’aurait sans doute fallu trente ans de plus pour construire ce site. J’avais encore beaucoup de projets, mais pas forcément trente ans à consacrer aux menus, boutons et autres mystères numériques.

Je n’écris pas pour avoir le dernier mot.
J’écris pour qu’il en reste un.

Et parfois, quand les mots s’y prêtent,
mes vers prennent des airs.